G RITUELS DE PROTECTION
Mes rituels magiques
Rituels de protection Personnes, animaux, lieux, voyages :
le guide pour se protéger au quotidien
LES BASES
Une étymologie révélatrice
Le terme « sorcière » est né au xiesiècle. Avant, on parlait
davantage de « magie », mot issu du persan « magus »,
qui évoque la sagesse et la science.
Le mot « sorcière » provient, lui, du latin populaire «
sortiarius », littéralement « diseur de sorts », dérivé de
« sors », désignant à l’origine un procédé de divination,
qui consiste à communiquer par une pratique en lien
avec les éléments de la nature, mais également l’observation
du ciel.
« Sors » signifie sort, au sens du destin. La sorcière est
donc une personne qui a le pouvoir de modifier le destin.
Une figure ancestrale
La figure de la sorcière est présente depuis l’âge de
pierre. À cette époque, des cultes étaient dédiés à la
déesse-mère et des rites étaient pratiqués dans le but
d’honorer la nature et de favoriser la fertilité de la terre.
Les arts magiques vont naître par la suite avec l’évolution
de la pensée humaine.
Plus tard, pendant l’Antiquité, la sorcière fut considérée
comme une sorte de femme chamane et païenne, qui
vivait en osmose avec la nature. Elle communiquait et
invoquait les esprits de celle-ci, en vénérant 2 grands
luminaires, le soleil et la lune. À travers eux, la sorcière
voyait la représentation des énergies du masculin et du
féminin sacrés.
Histoires de sorcières
Quelques
définitions
Ésotérisme : ensemble
des savoirs et de l’art
magique visant
à diriger la nature vers
la volonté d’un besoin
ou d’un désir.
Magie : ensemble de
croyances et de
pratiques reposant
sur l’idée qu’il existe des
puissances cachées dans
la nature. Ces puissances
sont matérialisées
à travers la magie.
Sorcellerie : ensemble
de l’art magique (à savoir
une invitation à la
créativité). Souvent
ésotérique, son objectif
est d’exercer une action
sur une personne,
un animal ou un lieu.
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Quelle sorcière
suis-je ?
Je vous invite à vous
pencher sur cette
question comme un point
de départ : les rituels
proposés plus loin sont
une invitation à développer
votre propre magie.
Dans l’Antiquité, les religions étaient polythéistes : elles
admettaient ainsi l’existence de plusieurs divinités. Les
premières apparurent dans l’Égypte ancienne. La magie
était alors partout : elle préservait l’équilibre de l’univers,
apaisait les peurs, protégeait et guérissait. Les
croyances invitaient ainsi à conjuguer toutes les forces
de la nature, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, et
ceci afin de déployer leur puissance. Elles associaient les
forces de la terre, le pouvoir des plantes, les énergies des
4éléments avec le mouvement de la vie. Se créa alors le
mélange alchimique de la magie.
Les mots étaient, à cette époque déjà, investis de
magie : dire et écrire une chose, c’était faire vivre ce que
l’on désirait. Pour cela, prêtresses et prêtres utilisaient
des amulettes afin de mettre la puissance des divinités
au service de l’être qui les portait.
Selon les régions où elles vivaient, les sorcières honoraient
des dieux ou des déesses : des divinités solaires
telles qu’Apollon, Bélénos, Osiris, Horus, et des divinités
lunaires comme Artémis, Diane, Hécate, Isis...
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Dans l’Antiquité toujours, la religion des sorcières était
imbriquée dans celle dite païenne, puis au cours des
siècles, elle fut influencée dans certaines régions par le
chamanisme, la religion celtique, les cultes religieux de la
Grèce antique ou encore ceux nordiques.
Plus tard, au cours de la période où régnaient sur toute
l’Europe les fondements spirituels de l’Empire romain,
la pratique de la sorcellerie s’épanouit et s’émancipa
complètement ! En effet, la spiritualité dans la Rome
antique était composée d’un ensemble de cheminements
spirituels et initiatiques assez tolérants : elle
reconnaissait, engloutissait et absorbait l’ensemble des
différents cultes religieux pratiqués dans la région de
l’Europe occupée. Ce phénomène donnera naissance à
un paganisme assez proche du néo-paganisme actuel et
nommé dans les livres d’histoire « la vieille religion », ou
« l’ancienne religion ».
On allait alors voir la sorcière pour d’autres choses que
le soin, notamment la vie domestique : favoriser la grossesse,
l’amour ou la récolte, faire revenir des défunts,
protéger la maison.
La sorcière n’avait pas pour but de nuire, mais d’aider et
de soulager ceux qui la sollicitaient. Sa pratique était un
mélange subtil de connaissances, de savoirs en médecine,
mais également de superstitions.
Savoir magique
Le Marteau des sorcières
est un référentiel de
pratiques visant à mener
au bûcher les sorcières
en 4 étapes :
• l’accusation, souvent
anonyme ou par simple
ouï-dire ;
• la torture afin d’obtenir
des aveux ;
• la recherche de
marque comme signe du
démon (grain de beauté,
tache de naissance) ;
• l’exécution : la sorcière
était brûlée vive.
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Une femme dangereuse
C’est à partir du Moyen Âge que la sorcière devint un
danger, elle perdit son statut de guérisseuse en étant
diabolisée. Au cours du xiiiesiècle, la chasse aux sorcières
fut lancée (première bulle de l’histoire de la sorcellerie),
puis en 1326, JeanXXII édita une bulle qualifiant la
sorcelleried’hérétique.
La sorcière vivant seule et pensant par elle-même
devint ainsi un danger pour l’Église et une menace pour
la société patriarcale. Dès lors, toutes les épreuves de
la vie(enfant mort-né, troupeau décimé par la maladie,
décès, etc.) firent l’objet d’accusations de sorcellerie.
La chasse aux sorcières s’étendit durant plus de 400ans,
et prit son essor lors de l’année 1486 avec l’apparition
d’un manuel de chasse aux sorcières, le Marteau des sorcières,
destiné à indiquer aux inquisiteurs comment en
reconnaître une.
Le vrai visage de la sorcière
La sorcière est souvent en marge de la société, on la voit
vivant dans les profondeurs de la forêt, avec un visage
hideux et un nez crochu. Lorsqu’elle apparaît belle, on dit
d’elle qu’elle a dû utiliser la magie pour se transformer. Il
n’en est rien. La sorcière est une femme qui a su accueillir
sa puissance et son pouvoir intérieur. En réalité, il
n’existe pas de définition exacte de la sorcière, car il en
existe une en chacune de nous. Ce qui définit avant tout
une sorcière, c’est la conscience qu’elle a d’elle-même.
Elle a la force de sortir d’elle-même et du monde pour
comprendre l’univers qui l’entoure et dans lequel elle
évolue. Chaque village avait alors sa sorcière : les habitants
la consultaient pour guérir leur fièvre, leurs plaies
ou apaiser leurs maux. On peut dire qu’elle a joué un
rôle important avant l’apparition d’une médecine
plusmoderne.
Le saviez-vous ?
La figure de la sorcière
est présente dès l’âge
de pierre. À cette
époque, des cultes
sont réalisés à la
déesse-mère et des
rites sont pratiqués
dans le but d’honorer
la nature et de favoriser
la fertilité de la terre.
Chakra couronne
Chakra du 3e oeil
Chakra de la gorge
Chakra du coeur
Chakra du plexus solaire
Chakra sacré
Chakra racine
Voici un exercice pour découvrir la couleur
de votre aura ! Il est simple, accessible à tout le monde,
il est juste nécessaire de faire appel à votre âme.
Aura et couleurs
1. Munissez-vous d’une feuille blanche et placez-vous
dansunendroitlumineux.
2. Placez votre main à plat sur la feuille, et observez votre main.
3. Regardez-la, comme si votre objectif était de voir àunecinquantaine de
centimètres derrière elle.
4. Petit à petit, les contours de votre main vont devenir flous.
5. Laissez-vous guider sans chercher à analyser l’expérience.
6. Une lumière va se dessiner doucement, accueillez-la sans vouloir
lacontrôler, laissez faire.
7. C’est à ce moment-là que vous allez visualiser la première couche
devotre aura, c’est-à-dire le corps éthérique : ainsi vous découvrirez
lacouleur de celle-ci.
Les 7 chakras
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Le rouge, chakra racine
Le rouge traduit de l’énergie, de la chaleur et de la vitalité.
Les auras rouges indiquent une personne qui passe
rapidement des pensées à l’action et qui ne perd pas de
temps à lire les manuels d’instruction.
L’orange, chakra sacré
Il concerne la créativité et l’énergie sexuelle. La couleur
orange peut indiquer une énergie créatrice qui circule
librement. De plus, cette teinte pourrait signifier que
vous avez tendance à tirer des leçons de votre propre
expérience plutôt que sur papier.
Le jaune, chakra du plexus solaire
Le jaune est synonyme d’une activité intellectuelle
intense. Charisme et magnétisme.
Le vert, chakra du coeur
La couleur verte est symbole d’équilibre et de guérison.
Une personne dont l’aura est principalement de couleur
vert émeraude sera quelqu’un de profondément engagé
dans l’art de la guérison.
Le bleu, chakra de la gorge
Le bleu favorise l’expression et la créativité, il développe
la vérité intérieure.
Le violet, chakra du troisième oeil
À l’instar du bleu, le violet traduit des ambitions spirituelles
plus importantes. C’est le siège de l’intuition et
des perceptions.
Le blanc, chakra couronne
Le blanc n’est pas une couleur en soi, mais la combinaison
de toutes les couleurs existantes. Il est synonyme
d’une intégration parfaite et de la capacité d’union.
Le noir
C’est le signe qu’une partie de vous est épuisée ou fatiguée.
Dans ce cas, prenez un peu de temps pour être
ancrée, guérir et équilibrer vos niveaux d’énergie.
Rituels
de protection
Protection contre les énergies négatives,
protection de sa maison, de son jardin ou de son animal
de compagnie, protection lors des déplacements,
protection durant la nuit…
Apprenez à vous protéger au quotidien
grâce à des rituels adaptés !
Dans cet ouvrage, l’autrice vous livre toutes les clés
et ingrédients indispensables pour mettre en place
avec succès vos rituels et développer la force protectrice
qui sommeille en vous !